Protection de la police

Si vous êtes victime (ou témoin) d’actes de violences, appelez la police, par le 117, pour demander du secours immédiat. Cette centrale répond 24h sur 24h.

A Genève, une loi sur les violences domestiques a été adoptée en 2005. Elle prévoit notamment des Mesures d'éloignement et de soutien (art. 8)

  • Lors d'une intervention, la police peut éloigner immédiatement l'auteur de violences domestiques de son domicile et/ou lui interdire l'accès à certaines zones (école, lieu de travail, etc.) pour une période pouvant aller jusqu'à un mois.
  • Un contrôle rapide de ces mesures est garanti par le Juge de paix si la mesure est prise pour plus de 48 heures.
  • Les mesures d'éloignement n'ont pas d'effet sur les obligations conjugales ou familiales de ceux qui ont font l'objet.
  • Elles n'empêchent pas la répression pénale des actes de violence.
  • Les victimes doivent pouvoir bénéficier d'un accompagnement socio-thérapeutique ou juridique lorsqu'elles en ont besoin.
  • Cette mesure peut-être reprise ou modifiée par un juge dans le cadre de procédures civiles ou pénales liées à des violences domestiques. 

Si l’intervention immédiate de la police n’est pas nécessaire, vous pouvez porter plainte, en vous présentant dans un poste de gendarmerie ou dans les locaux de la police judiciaire, ou encore en écrivant au Chef de la police ou au Procureur général;

Toute autre personne peut signaler les faits de la même manière;

Il est essentiel de réagir rapidement: plus le temps passe, plus les preuves disparaissent et les souvenirs se dissipent;

Si vous le souhaitez, faites-vous accompagner d’une personne de confiance lorsque vous êtes entendue par la police (voir "Plainte").

Prenez contact avec les différents organismes susceptibles de vous aider ou notez leurs adresses pour les avoir au moment utile (voir liste dans les adresses utiles). Ils sauront vous renseigner et vous aider.